Comment s’adapter à une nouvelle culture en expatriation ?

S’expatrier, c’est mettre nos facultés d’adaptation à rude épreuve. Nouvelle langue, nouvelle culture, nouveaux paysages et codes. Si ces différences nous font sourire le temps des vacances, elles peuvent être pesantes lorsque l’on s’installe réellement dans un nouveau pays.

Comment s’adapter à une nouvelle culture en expatriation?

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La culture peut influencer la santé

La culture est un ensemble d’idées, de coutumes et de comportements partagés par un peuple ou une société en particulier. Il évolue constamment. La vitesse de l’évolution culturelle varie. Il augmente lorsqu’un groupe migre vers un autre et intègre des composants d’une nouvelle culture dans sa culture d’origine. Une façon de penser aux cultures est de savoir si elles sont principalement « collectivistes » ou « individualistes ». Partager cette culture de la santé peut aider les professionnels de la santé à établir un diagnostic et à adapter un plan de traitement comprenant un groupe plus grand ou plus petit. 

Comment la culture influence la santé ?

L’influence de la culture sur la santé est vaste. Elle affecte les perceptions de la santé, de la maladie et de la mort, les croyances sur les causes de la maladie, les approches en matière de promotion de la santé, la façon dont la maladie et la douleur sont vécues et exprimées, l’endroit où les patients recherchent de l’aide et les types de traitement préférés. Les professionnels de la santé et les patients sont influencés par leurs cultures respectives. Le système de santé canadien a été façonné par les croyances dominantes des cultures historiquement dominantes. Les préjugés culturels peuvent entraîner des préférences et des perceptions très différentes en matière de santé. Connaître et négocier ces différences sont des compétences appelées « compétences culturelles ». Cette perspective permet aux prestataires de soins de poser des questions sur différentes croyances ou sources de soins et d’intégrer une nouvelle prise de conscience dans le diagnostic et la planification du traitement. Démontrer une conscience de la culture du patient peut favoriser la confiance, l’amélioration des soins de santé, l’accroissement des taux d’acceptation des diagnostics et l’amélioration de l’observance du traitement.

Impact de la culture sur la santé

La santé est un concept culturel, car la culture encadre et façonne notre perception du monde et de nos expériences. Avec d’autres déterminants de la santé et de la maladie, la culture aide à définir :

–          comment les patients et les prestataires de soins considèrent la santé et la maladie ?

–          ce que les patients et les professionnels de la santé pensent des causes de la maladie. Par exemple, certains patients ignorent la théorie des germes et croient peut-être au fatalisme, à un djinn (en Afghanistan rural, à un esprit maléfique qui saisit des enfants et est responsable d’une maladie ressemblant au tétanos), à un « mauvais œil » ou à un démon. Ils peuvent ne pas accepter un diagnostic et peuvent même croire qu’ils ne peuvent pas changer le cours des événements. Au lieu de cela, ils ne peuvent accepter que les circonstances telles qu’elles se présentent.

–          quelles maladies ou conditions sont stigmatisées et pourquoi ? Dans de nombreuses cultures, la dépression est une stigmatisation courante et voir un psychiatre signifie que la personne est « folle ».

La culture affecte également la santé par d’autres manières, telles que:

–          acceptation d’un diagnostic, y compris qui devrait être informé, quand et comment.

–          acceptation de mesures préventives ou de promotion de la santé (vaccins, soins prénatals, contrôle des naissances, tests de dépistage, etc.).

–          perception de la quantité de contrôle dont disposent les individus pour prévenir et contrôler la maladie.

–          perception de la mort et des personnes qui devraient être impliquées.

Les prestataires de soins de santé sont plus susceptibles d’avoir des interactions positives avec les patients et d’offrir de meilleurs soins si ces valeurs culturelles sur la santé sont communiquées, les croyances et les pratiques de leurs patients des leurs.

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Le vélo Electrique et la prime à l’achat.

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La prime sur le vélo électrique ne cesse pas de susciter l’attention des usagers de ce type de déplacement. Entre la méfiance et l’encouragement, le gouvernement cède à la panique.

Un motif écologique

les raisons écologiques justifient en grande partie l’octroi des primes sur le recours à ce mode de transport. Le moteur de votre vélo ne libère pas une quantité importante de gaz carbonique. Comparé à tous les autres engins que vous pouvez trouver en circulation, le vélo reste l’option la plus recommandée pour combattre l’effet de serre. Consultez le magasin de vélos electriques Les Cyslistes Branchés à Paris

Une aide élargie 

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 la prime provient de plusieurs organismes. Cette extension permet d’encourager l’achat de vélo ( marques conseillées : Riese Muller (Allemand) ou Winora Ebike )et de choisir ce type de déplacement. La municipalité est la première institution qui offre la prime afin de préserver sa localité. L’intérêt porté sur la protection de l’environnement dépend d’une commune à une autre. Cela se traduit par le montant de la prime attribué à l’achat. À côté de la commune, le gouvernement ne manque pas de proposer sa contribution. Même si cette contribution est inférieure à celle de la municipalité, elle permet néanmoins de réduire les frais d’achat de votre vélo. Une autre aide non négligeable est celle des organismes internationaux qui sont responsables de la protection de l’environnement. Ils accompagnent les institutions de la république à encourager le recours aux moyens écologiques de transport à travers des primes spéciales.

Une économie contrôlée 

 malgré cette volonté incessante de protéger l’environnement, les raisons économiques peuvent justifier la suspension des primes allouées à l’achat des vélos. Cette méfiance permet de protéger l’économie du pays et d’orienter le budget de l’État vers d’autres objectifs. C’est pour cette raison que la prime disparaît parfois dans la vie économique. Mais, ce qui est certain, elle finit toujours par réapparaître parce que la protection de la planète n’a pas de prix.

Un droit à protéger 

 

 afin de maintenir la prime, un mouvement collectif est indispensable afin d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de protéger l’environnement. Pour protéger le droit de pédaler, les cyclistes peuvent aussi former un syndicat afin de faire entendre leur voix. Avec un mouvement de grande envergure, la prime ne disparaîtra pas de la vie économique et vous aurez toujours votre vélo à un tarif relativement réduit.

La prime sur le vélo est un moyen d’encourager le recours à ce moyen de transport. Toutefois, avec la réticence des autorités, il faudrait une réaction permanente des usagers pour la maintenir.

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Un petit autiste en larmes à un concert de Coldplay

 

Huilo, 8 ans, a ému le web, en laissant couler ses larmes lors du concert de Coldplay mi-avril à Mexico. Le groupe britannique n’est pas non plus resté insensible.

 

le suite de l’article à lire ici : http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/14999100

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David Bowie au Montreux Jazz 2002, un concert de légende

Le chanteur, compositeur et acteur est décédé ce lundi, trois jours après son 69e anniversaire. En 2002, le Britannique offrait au public romand un show époustouflant de près de trois heures. Souvenir, aritcle à lire ici : https://www.letemps.ch/culture/2016/01/11/david-bowie-montreux-jazz-2002-un-concert-legende

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Le divorce dans la littérature populaire

Homme ou femme, nous pouvons presque tous tomber amoureux d’autrui. Le plus souvent, une histoire d’amour peut commencer par de la drague, ou par de l’amitié, tout dépend du contexte. Cependant, une fois que la relation amoureuse est née et semble perdurer dans le temps, la question du mariage survient. L’un des deux, fait alors, ce que l’on appelle une demande en mariage. Libre à l’interlocuteur d’accepter ou de refuser. Le divorce ne peut être prononcé qu’à la suite du mariage, pour des raisons très différentes. Cela peut être un adultère, le simple fait de ne plus avoir de sentiments, ou d’autres raisons, plus personnelles.

Le divorce dans les œuvres modernes

La littérature populaire traite à peu près tous les sujets susceptibles de pouvoir facilement toucher le « grand public », et il lui arrive parfois d’évoquer le divorce( voir notamment le site Avocat Divorce de M. Fain )

La plupart des supports littéraires se concentrent sur l’aspect psychologique de la situation et répond à diverses questions. Acquérir l’un de ces livres permet ainsi d’apprendre à expliquer de manière convenable la situation ses enfants. Il faut dire que cela peut être compliqué : d’un côté, cela les concerne, mais de l’autre, les conflits parentaux ne les concernent pas entièrement. Quelle que soit la situation, trouver le juste milieu peut s’avérer complexe, mais c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de la séparation juridique que l’on appelle divorce.

L’écrivain Kazuo Kamimura évoque le tabou du divorce dans la société japonaise pour en rédiger une fiction, divisée en plusieurs tomes, et intitulée « Le Club des Divorcés ». Si le divorce n’est pas considéré comme tabou dans la société française, il suffit de se rendre sur un site web de vente générale en ligne pour constater que la littérature populaire ne semble pas très fournie en terme de fictions sur la thématique du divorce.
En revanche, les guides pratiques à usage psychologique et juridique sont légion. La série « Max et Lili », qui s’adresse aux enfants, contient une petite bande dessinée titrée « Simon a deux maisons ».

Littérature contemporaine et critique du divorce

bourget

Remontons plus loin dans le temps : l’écrivain Paul Bourget ( voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bourget ), né en 1852 et décédé en 1935, avait rédigé un livre nommé « Un Divorce », paru en l’année 1904 aux Éditions Plon. Cette littérature fait suite à son bouquin « L’étape », paru en 1902 et précède « Le Démon de Midi », paru en 1907.

Son livre « Un divorce » se situe donc au milieu des deux. Il y explique en quoi le bonheur ne peut être possible pour un religieuxqui s’adonnerait à ce divorce.

Paralittérature, divorce, et conclusion

La littérature populaire est aussi parfois surnommée « paralittérature ».Celle-ci, si elle est logiquement adressée à la population (d’où son nom), elle regroupe les polars, les romans-feuilletons, les romans d’espionnage, la littérature érotique/pornographique, les westerns, le roman d’aventure, ou encore la littérature « à l’eau de rose ».

Le divorce sera traité d’une façon différente dans chaque livre, mais aussi dans chaque genre. Il pourra par exemple être perçu comme quelque chose de stimulant dans un livre érotique, ou considéré comme dramatique dans un roman-feuilleton, ou comme un indice, dans un livre policier…

Et si chaque auteur traite du sujet, ils ne le feront pas de la même façon, en fonction de leur vécu, de leur objectif, ou selon d’autres paramètres. Pour conclure, si le sujet du divorce n’est pas forcément traité de manière très variée dans la société française, elle l’est suffisamment pour que celles et ceux qui vivent cette situation puissent mieux la vivre.

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L’immonde présentation du concert russe à Palmyre par «Le Monde »

La bassesse de la rédaction du quotidien Le Monde, aveuglée par son hystérie russophobe et son aversion à l’égard du président Poutine, s’étale dans cet article 

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